• Une université populaire créée à Vitré (Ouest-France)

    SOURCE : Ouest-France – 27/11/2014

    Elle veut être un lieu de débat et de réflexion. Première soirée demain avec notamment Daniel Cueff, conseiller régional.

    « Les universités populaires sont des espaces de débat, de réflexion, de culture et d’information pour tous, sans distinction », explique Nicolas Kerdraon, l’une des personnes à l’initiative de l’Université populaire de Vitré, dans un communiqué. Pour cela, les organisateurs entendent inviter « à débattre avec des économistes, des philosophes, des sociologues… »

    Premier rendez-vous ce vendredi

    La première soirée a lieu ce vendredi autour du thème : L’avenir de notre République est-il fédéral ou régionaliste ? L’Université populaire de Vitré veut ainsi décliner certains sujets d’actualité comme « la révolte des Bonnets rouges » ou encore « la réforme territoriale et les élections locales en 2015 ».

    Les invités de cette soirée sont « Daniel Cueff, promoteur de l’Assemblée de Bretagne, et Fabrice Cadou de la plate-forme « DIBAB — DÉCIDEZ LA BRETAGNE » qui milite pour la réunification de la Bretagne. Leurs propositions seront analysées et questionnées par Ali Aït Abdelmalek, professeur de sociologie à l’université Rennes 2 ». Daniel Cueff est conseiller régional et maire de Langouët. Il a récemment publié un essai politique intitulé La Bretagne, un horizon démocratique pour notre République.

    L’Université populaire de Vitré a d’ores et déjà défini d’autres rendez-vous : vendredi 23 janvier, à 20h, avec la philosophe Nathalie Monnin sur le thème Qu’est-ce que la richesse ? ; samedi 7 février, à 17h, avec Jean-Michel Naulot (ancien banquier d’affaires et ancien membre de l’Autorité des marchés financiers) sur le thème Autopsie de la crise financière ; vendredi 13 mars, à 20h, avec Jean-Marie Harribey (professeur d’économie à Bordeaux 4 et membre du conseil scientifique d’Attac) sur le thème La richesse et la valeur en économie.

    Ce vendredi 28 novembre, à 20 h, salle Alizée au centre Jacques-Byer. Gratuit.

  • L’avenir de la République est-il fédéral et régionaliste ? (Blogs MEDIAPART)

    SOURCE : Le Télégramme – 18/11/2014

    L’Université Populaire de Vitré se lance !

    Les Universités Populaires sont des espaces de débat, de réflexion, de culture et d’information, pour tous, sans distinction. Plusieurs soirées sont déjà au programme en 2015 à l’Université Populaire de Vitré, pour analyser la crise financière, notre rapport à la richesse et bien d’autres sujets. Le public sera invité à débattre avec des économistes, des philosophes, des sociologues, etc.

    Révolte des Bonnets Rouges, réforme territoriale et élections locales en 2015 … l’UPV vous propose une première soirée au cœur de l’actualité : « L’avenir de notre République est-il fédéral et régionaliste ? ». Pour débattre avec la salle : Daniel Cueff, promoteur de l’Assemblée de Bretagne et Fabrice Cadou de la plate-forme « DIBAB — DÉCIDEZ LA BRETAGNE » qui milite pour la réunification de la Bretagne. Leur propositions seront analysées et questionnées par Ali Aït Abdelmalek, professeur de sociologie à l’Université de Rennes 2, et par le public.

    « L’avenir de notre République est-il fédéral et régionaliste ? », vendredi 28 novembre, 20h, Salle Alizé, Centre Jacques Boyer, Vitré. Gratuit.
    Contacts : universitepopulaire.devitre@laposte.net, Facebook et Twitter.

    Daniel Cueff est Conseiller Régional, Maire de Langouët, et a exercé comme maître de conférences associé en sciences de l’éducation pendant 15 ans à l’Université de Rennes 1. Titulaire d’un doctorat, il publie, en 1998, un 1er livre dans le cadre du programme européen Daphnée intitulé : « Enfants dans la rue ». Son dernier livre, sorti en librairie le 18 septembre, a pour titre : « La Bretagne, un horizon démocratique pour notre République » aux éditions Le Temps.

    La plate-forme « DIBAB — DÉCIDEZ LA BRETAGNE » est un collectif organisant des votations citoyennes sur la réunification de la Bretagne et son évolution institutionnelle.

    Ali Aït Abdelmalek est Professeur des Universités en Sociologie à l’Universités de Rennes 2 – Haut-Bretagne. Président du Groupe d’études et de Recherche sur les pays (GERP). Auteur, notamment, de : « Le territoire… » aux Presses Universitaires de Rennes, 2006.

  • Une votation d’un million de Bretons commence par une commune (ABP)

    SOURCE : Agence Bretagne Presse (ABP) – 18/11/2014

    Une votation c’est quoi ? Ce mot français qui était tombé en désuétude est utilisé en Suisse pour désigner les référendums d’initiative populaire. En Californie, on appelle ces référendums « propositions », ils sont constitutionnels depuis 1911, au niveau des communes, des comtés ou de l’état. En France, rien de tel, l’état, les gouvernements de gauche comme de droite, ont toujours refusé de donner de tels pouvoirs aux citoyens. Les parlementaires n’ont pas l’intention d’abandonner une partie de leur pouvoir, d’autant plus que la branche législative en France est largement dominée par l’exécutif. Il y a eu des faux-semblants, des lois « convolutées », des droits donnés aux élus, mais jamais de référendums d’initiative populaire. Il y a un an, le Parlement a adopté une loi de « référendum d’initiative partagée ». C ‘est un référendum qui peut avoir lieu que s’il est signé par un cinquième des parlementaires et 10% du corps électoral soit 4,5 millions de citoyens ! Une vraie farce….Une autre raison qui fait peur, voire donne des cauchemars aux députés, c’est la fameuse proposition 13 passée en Californie en 1978. Elle interdit à l’Etat d’augmenter les impôts ! Pour préciser, en Suisse comme en Californie, un référendum qui passe devient la loi du pays dès le lendemain et rien, pas même le parlement ne peut la changer sauf un autre référendum !

    L’exemple catalan

    Suite au refus de la Cour constitutionnelle d’Espagne de valider l’organisation d’un référendum par la généralité de Catalogne, les Catalans ont mis en place un référendum, non pas organisé par le gouvernement catalan, mais par les citoyens eux-mêmes. Il a eu lieu le 9 novembre 2014 comme d’ailleurs déjà en 2011 et 2012. Aucune loi en Espagne, comme d’ailleurs en France, n’interdit aux citoyens d’organiser des référendums eux-mêmes, qui, pour les distinguer des référendums officiels peuvent très bien être désignés par le mot « votation ». Les mairies ont parfaitement le droit d’aider ces initiatives en fournissant des locaux et des conseils et même les listes électorales. Voir le site pour la procédure.

    Réunifier et fusionner

    L’association DIBAB (qui veut dire « décider » en breton), lancée à Rennes le 25 octobre a pour but d’organiser sur les cinq départements bretons, et dans un maximum de communes, des votations autour de deux questions :

    Êtes-vous pour la création d’une nouvelle région Bretagne intégrant la Loire-Atlantique et les quatre autres départements bretons ?

    Si oui, êtes-vous pour la fusion des conseils départementaux et du conseil régional au sein d’une Assemblée de Bretagne ?

    Vendredi dernier, DIBAB a organisé une réunion publique à Quimper pour expliquer les enjeux et les procédures pour organiser des votations en Bretagne. Une Catalane, Judit Cusido, était venue expliquer son expérience. Catherine Milin, Guillaume le Pape et Naïg le Gars ont présenté DIBAB. La route est longue mais possible. Elle peut se résumer par le proverbe chinois : « un voyage de mille lieues commence par un pas ». Une commune du pays de Retz, Saint-Viaud, a déjà répondu favorablement afin d’aider cette initiative. La première votation aura donc lieu le 30 novembre prochain.

    Philippe ARGOUARCH

  • Réunion sur la réunification de la Bretagne, lundi (Ouest-France)

    SOURCE : Ouest-France – 22/11/2014

    L’association « DIBAB — DÉCIDEZ LA BRETAGNE » organise dimanche 30 novembre, à Saint-Viaud, une votation citoyenne. Deux questions portant sur la réunification et l’avenir institutionnel de la Bretagne seront posées aux habitants. « Nous voyons que la question de la démocratie et de son renouvellement intéresse, explique Arno Mahé, membre du collectif. Par notre action, en proposant un projet qui, selon nous, est une perspective pour agir ici en Bretagne, et par notre méthode (les votations), nous espérons contribuer à vivifier le débat public et la démocratie. »

    Liée à aucun parti

    Créée en septembre 2014, l’association est née du débat provoqué par la réforme territoriale. Elle n’est liée à aucun parti politique et donne la parole aux citoyens sur l’avenir institutionnel de la Bretagne. Ceci, en abordant « des thèmes qui permettent de créer un débat sur notre capacité à penser et concevoir une Bretagne plus démocratique, plus proche du peuple, et apte à devenir un véritable espace de mobilisation citoyenne, économique et environnementale ».

    Des militants iront à la rencontre des habitants tous les week-ends jusqu’au vote. Une réunion publique se tiendra lundi 24 novembre, à 20 h 30, au Centre culturel afin d’informer la population sur ce vote du 30 novembre, à la salle du Lac. « L’accueil a été très bon à Saint-Viaud. Faire une démarche pour demander l’avis à la population est salué », poursuit Arno Mahé.

    Après s’être renseigné sur la légalité de l’opération et sur le caractère associatif et non politique du collectif, le maire Roch Chéraud a donné son accord pour le prêt de la salle et la transmission des listes électorales : « Dans l’esprit civique très fort qui existe à Saint-Viaud, le bureau municipal a encouragé cette initiative associative permettant ainsi aux Vitaliens de s’exprimer sur le sujet. Pour les élus, cela donne un plus aux habitants de la commune que n’auront pas les habitants des autres communes des alentours. »

    Lundi 24 novembre, à 20 h 30, réunion publique, au Centre culturel de Saint-Viaud. Entrée libre.

  • Dibab e Kemper (Ya!)

    SOURCE : Ya! – 21/11/2014

    Goude bezañ roet lañs d’ur benveg nevez, Dibab, e Roazhon, nevez ‘zo, e teue paotred ha merc’hed 44=Breizh betek Kemper evit brudañ o stourm.

    Gant Judit Cusido e oa bet roet lañs d’an eskemmoù, o reiñ sifroù ha titouroù war ar mod e oa bet kaset war-raok ar votadegoù e Bro-Gatalunya. Hag hi da zisplegañ ne oa vot an 9 a viz Du nemet disoc’h ur c’houlzad lañset pell a oa. “Etre 2008 ha 2010, da skouer, zo bet kaset da benn votadegoù evit pe a-enep an emrenerezh e 518 kumun war an 947 a gonter e Katalunya.” emezi. Goude e voe tro da vMikael Bodlore-Pennlaez da ziskouez meur a gartenn evit reiñ da gompren penaos e oa bet kemmet-digemmet kartenn ar rannvroioù er Frañs, ur “France Charcutée” evel ma vez meneget en e levr diwezhañ. Naig Gars, e anv ar rannvro he deus kroget gant kadarnaat ar sifroù meneget gant he c’hendivizer kent, o tiskouez pegen bihan eo Breizh a-fet budjed da geñver rannvroioù all, dezho budjedoù 20 gwech brasoc’h. Goude he deus displeget ar raktres politikel a zo da lakaat e plas, kerkent hag en em gavet gant ur Breizh pemp departamant, ur vodadenn vroadel o veskañ ar pemp departamant hag ar rannvro.

    Klevet mouezh an dud

    Ur wech displeget ar palioù hag an doareoù he deus kemeret Catherine Milin ar gaoz evit displegañ penaos ha perak aozañ votadegoù lec’hel, o kemer skouer war ar votadegoù a zo bet evit dilenn danvez-prezidant ar PS en dilennadegoù prezidant. “Reolennoù a zo war ar votadegoù-se. Ne c’hell ket ar servijoù publik sevel a-enep. Bez’ e rankont prestiñ dafar ha salioù.” eme Catherine Milin, o reiñ da c’houzout n’eo ket rediet an ti-kêr d’en ober e-unan. Ar votadeg-mañ n’he deus tamm talvoudegezh ofisiel kennebeut, met reiñ a ra da c’houzout petra eo santimant an dud. “Evit se n’omp ket sur eus netra. Dibabet hon eus Saint-Viaud, dezhi ouzhpenn 2 000 annezad, peogwir hon doa darempredoù mat gant ar maer. Ouzhpenn da se eo ar gumun e-lec’h ma vez kemeret ar muiañ a berzh er votadegoù.” emezi.

    Goude ar gumun-se e vo gortozet miz Genver evit dibab an doare ma vo votet e lec’h all e Breizh. Da c’hortoz e vo aozet emvodoù all. Ur c’homite lec’hel a zo bet krouet e Kemper.